La grande bataille de Tombouctou

Image parJiří Pohlídal de Pixabay

22 novembre 1619. Louis XIII, dit « le juste », roi de France, de Navarre et des couettes à bras s’engage dans la bataille Tombouctou, dans les Ardennes. Au côté du général Patton, il affronte les séides de Tokugawa Ieyasu, le grand shogun d’Égypte.

10H00. Dans la brume matinale, les deux armées se jaugent, le massacre est inévitable. Au son d’un cor de guerre, une horde de samouraïs à dos de chameaux se lance à l’assaut des Uruk-Hai de Louis XIII. Bien que ces derniers soient couvert par les mousquets de la brigade du Tigre, ils se font tailler en pièces par les samouraïs armés de leur fameux kukri. Ce n’est que le début de la bataille et les Français sont déjà en mauvaise posture.

Heureusement, Jeanne d’Arc, à la tête d’une escouade de fusiliers marins, mène la contre-charge et évite une percée des camélidés à deux bosses. Jouant des coudes et de son AK-47, elle se fraye un sanglant chemin jusqu’à William Shakespeare, le chef des chameliers, pour lui mettre trois balles dans la caboche en lui arguant que la sauce samouraï est en réalité Belge.

Sur le flanc gauche, Louis XIII fait charger les sous-marins de l’amiral Dönitz afin de tourner le dispositif adverse. Anticipant la manœuvre, Tokugawa Ieyasu envoie ses réserves : deux T-800 qui coulent facilement les U-boats, fort handicapés en milieu terrestre. Ce sont maintenant les deux robots qui risquent de tourner le dispositif français. C’est alors que Patton envoie ses chars Scythes au combat, guider par son lieutenant, le célèbre seigneur Sith Dark Maul.

Les combats sont d’une rare violence. Le tumulte des lames et des balles est parfois couvert par le bruit d’explosion des obus de la Grosse Bertha, pièce d’artillerie de 420 mm déployé par le shogun. Observant les événements depuis une colline, Louis XIII sent qu’il est temps de se mêler lui-même à la bataille. À ses côtés, sa garde personnelle : la fine fleur de la chevalerie française, montée sur ses Harley-Davidson.

Le roi lui-même fait rugir son moteur. Ses chevaliers en font de même. L’oriflamme levée, dansant au vent, ils se jettent dans la mêlée. En face, Tokugawa Ieyatsu et sa garde de sumotori montés sur leur dragon nain imitent les Français.

Le regard des deux leaders se croise. Ils précipitent leur monture l’un sur l’autre et le choc est terrible. La moto grince de douleur et le dragon nain hurle à la mort. Les deux cavaliers se retrouvent à terre. Louis XIII brandit son énorme épée à deux mains qu’il manie d’une seule main parce que c’est le roi et il est trop fort, et Tokugawa Ieyatsu fait virevolter habilement son sabre énergétique pour impressionner son ennemi parce qu’il a trop la classe avec.

Ils échangent maints coups, réalisent moult feintes mais Louis XIII finit par avoir le dessus et découpe son adversaire en deux, de bas en haut. La perte de son leader impact terriblement les troupes du Shogunat Égyptien qui s’enfuient. La bataille est gagnée.

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