Il casse un œuf et fini emprisonné pour terrorisme

Nestor Kasmendeu ne s’attendait certainement pas à ça. Cet expert en lama de 29 ans cachait bien son jeu mais la police est parvenu à écrouer ce dangereux terroriste.

Mercredi, jour du crime. Nestor, le corps fatigué mais l’œil vif revient du supermarché. Dans son caddy, l’objet du méfait : une boîte de douze œufs achetée en liquide. François-George Mirot, commissaire nous explique : « Payer par carte signifiait laisser une trace, ce qu’il ne souhaitait pas. Son acte était prémédité. Ce que monsieur Kasmendeu ne savait pas, c’est qu’on le filait depuis deux jours ».

En effet le terroriste, par erreur ou excès de confiance, parla de son projet d’omelette à l’une de ses voisines, la vieille du rez-de-chaussée. En bonne citoyenne, celle-ci contacta immédiatement les forces de l’ordre, une habitude prise pendant la guerre nous précise-t-elle. Sa délation prise au sérieux, la police se penche sur le cas de Nestor. « À ce stade, on ne peut appréhender le suspect » reprend François-George Mirot « Il nous faut davantage d’éléments, on le suit donc avec discrétion ».

Mercredi, les efforts de la maréchaussée finissent par payer. Pour éviter des pertes civiles, le commissaire décide d’arrêter le manant à son logis et non à la sortie de la grande surface. « On ne sait jamais de quoi sont capables ces dégénérés. Se voyant coincé, il aurait pu jeter les œufs sur des innocents. Chez lui, il est seul et moins sur le qui-vive ».

14h53 l’assaut est donné. Une escouade du RAID pénètre dans le domicile de Nestor. Prestement neutralisé, il aura eu le temps de casser un œuf. « C’est un drame mais on évite le pire ». À l’intérieur les policiers tombent sur une scène qui leur glace le sang. Dans la cuisine, cul-de-poule et poêle sont prêtes à l’emploi. Sur le plan de travail, dans de petits bols tous mignons se trouve ciboulette, champignons de Paris, jambon et fromage râpé. « Ce monstre, ce maniaque, avait tout préparé ! Deux minutes de plus et… je ne préfère pas y penser ».

Enfermé en prison, Nestor Kasmendeu attend son procès. Il se défend : « Je voulais simplement faire une omelette ». Il devrait être condamné à la perpétuité.

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